« Plus que 10 heures avant d'arriver à Paris. Plus que 10 heures et m'a vie changera. Plus que 10 heures et je reverrais ce pays que je n'avais plus vu depuis 9 ans. Plus que 10 heures. Plus que 10 heures... ».
Ces paroles ne finissaient de se répéter dans ma tête. Ma joie était immense quand à celle de ma s½ur l'était moins. Elle avait eu du mal à dire au revoir à ses amis et à notre famille. Moi, je m'en fichai, je voulais retrouver ma belle France, celle qui me manquait tant. Klara était là, le regard vide, les doigts tremblants et son visage mouillé par ses larmes qui venaient de glisser. Elle ne me regardait pas, elle ne regardait personne, elle était dans ses pensées et dans son monde. Inquiète, je la secoua doucement par le bras, elle ne répondait pas. Je lui chuchotai alors tout bas « Ca va ? » mais encore une fois elle ne répondit pas. Je la laissai alors, elle devait surement se remettre en question, ce sont des choses que l'ont fait tous. Cependant elle m'inquiètait beaucoup. Je la pris dans mes bras, la serra aussi fort que je le pouvais et elle me cria presque « Laisse moi, j'arrive plus à respirer ! ». J'étais contente qu'enfin au bout de 3 heures de vol elle prononça quelques choses. Etant en classe affaire dans l'avion, je demanda 2 coupes de Champagnes à une hôtesse de l'air passant par là où on se trouvait moi et Klara. Klara avait légèrement retrouvait le sourire, lorsque l'hôtesse nous serva nos coupes Klara la remerciant en souriant. Le silence nous regagna, je lui sourait mais elle, elle l'évitait. Je la questionnais du regard mais elle n'y répondait pas. Ses yeux finirent par se remplir de larmes. Elles finirent par couler ses ses belles joues maquillées de fard à joues rose. Je la prit dans mes bras, je me fichais des dégâts que faisait son maquillage sur mon Top blanc car l'importance était de la réconforter, ma petite soeur bien aimée. Je voulu lui adresser la parole mais elle me mit à plusieurs reprises son index en guise de me taire. Je me tus alors. Soudain, une pultion me monta, il fallait que je lui parle, il le fallait. Je la surprise alors :
Moi : Klara, tu vas bien ? Tu m'inquiètes, tu ...
Klara : Я - хорошо спасибо ( Je vais bien merci ), me coupa t-elle.
Moi : Déjà on arrive en France donc oublie le Russe quand tu es avec moi et t'es sur d'aller bien ?
Klara : Mais oui, mais oui, dis celle-ci agassée, sinon je le dirais !
Moi : Tu me dis si ça va pas, ok ? Je m'inquiètes tu sai...
Klara : T'as fini là ? Laisse moi tranquille un peu, dit-elle méchament.
Moi : Excuse-moi. Je me taie !
Klara : Ouais tais-toi ç'est mieux, marmonna t-elle dans sa barbe.
« Arrête d'être égoîste ! Pense à tes filles ! Elles t'aiment et toi tu les délaisse comme des chiffons. Pense-tu à elle ? Pense-tu à moi ? Non, visiblement ! Tu penses qu'à ton chèr travail, ta chère entreprise et tes affaires. Voila à quoi tu penses 24h sur 24 ! Mais penses-tu défois à Korinna, Klara ou moi ? Pense tu à nous ? Dit le nous, dit –le ! » .
Ces paroles me réveillèrent, c'était les parole de ma mère, celle lorsque j'avais encore 12 ans. Mes poils des bras se redréssèrent, ma bouche était sèche, mes yeux gonglés rouge et les frissons me parcoururent tout dans le corps. Je me tourna vers ma droite, Klara me regardait ahurie. Elle me souria, m'attrapa et m'entraina en dehors de l'avion. Oui l'avion venait d'atterir et je posa la première de nous deux, le pied sur le sol Français. Je me redréssa, mes cheveux volèrent dans le vent tout en me caréssant mes joues. Je souria à Klara, visiblement elle aussi appréciait cette air. Nous attrapons nos valises, prîment un Taxi et nous nous dirigeons vers l'appartement que nous avait acheté notre père, Viktor. Nous arrivons alors devant un grand immeuble blanc tout vitré de partout et nous nous dirigeons à l'ascenseur pour être au 5ème étage. Nous arrivons alors devant une grande porte noir avec un petit cadre en or. Nous ouvrons la porte et là...
Nous deux : Au mon Dieu...SUITE BIENTÔT :D.